03
04
19
École

Maximilien Chikhtahar, Programmatic Media Trader chez Publicis pour l’Oréal, ESP promo 2016

Maximilien est ce genre d’étudiant qui après le bac, ne savait pas tellement ce qu’il voulait faire. Puis de fil en aiguille, il se dit, pourquoi pas la communication à l’ESP ?! Une école dans laquelle il découvre les métiers du digital et du média planning. Plus qu’une découverte, ces secteurs sont devenus une véritable vocation dans lesquels il a choisi de faire carrière. Retour sur son parcours.

 

Peux-tu te présenter ?

Après mon bac, je me suis orienté vers une fac d’histoire, davantage pour l’intérêt de la formation que dans le but d’y apprendre un métier. Très vite, je me suis rendu compte qu’au vu des faibles débouchés professionnels, il valait mieux que je me réoriente. Je ne savais pas tellement ce que je voulais faire mais j’avais de l’appétence pour la créa, je me suis dit que des études en com’ pourraient me plaire. J’ai donc intégré l’ESP en Bachelor 1ère année sur une rentrée décalée en janvier 2011, ce qui m’a évité de perdre une année. Bien m’en a pris car au fil des projets et des cours, je me suis immergé dans le monde du digital qui m’a énormément intéressé, plus que la création publicitaire finalement. J’ai donc choisi d’effectuer des stages dans cette voie dont l’un chez Les Echos avec la double casquette de Chef de Projet Digital et de Traffic Manager. Sans surprise, c’est la spécialisation en Stratégie Digitale que j’ai intégré pour mon Bachelor 3eme année. Puis pour mon Mastère, j’ai eu une période de doute car je voulais devenir un expert du digital mais je n’arrivais pas à trouver une formation appropriée, j’ai donc fait une césure pour travailler pendant un an et pour réfléchir. C’est cette même année que l’ESP a créé l’ESD, l’École Supérieure du Digital. J’ai donc fait partie de la 1ère promo de Mastère à l’ESD en 2014 qui offrait à l’époque un double diplôme avec l’ESP. Une formation que j’ai effectué en alternance chez Disneyland Paris en tant que « Coordinator Buying Media Digital » pour mon M1 puis « Digital Strategy Patnerships » pour mon M2.

 

Qu’as-tu fait une fois ton Mastère en poche ?

Mes missions chez Disney étaient vraiment intéressantes. Je travaillais sur de la gestion de projet en réfléchissant de pair avec notre agence au développement d’une stratégie digitale uniforme dans tous les pays. Je m’occupais également de la gestion des campagnes médias. À la fin de mon contrat de professionnalisation, ils m’ont proposé un poste en marketing produit, mais cela ne me correspondait pas. J’ai alors décidé de partir un an en Australie avec un Working Holiday Visa. J’ai travaillé puis j’ai voyagé. C’était génial de s’accorder cette pause avant l’entrée dans la vie active. Une fois rentré sur Paris, j’ai candidaté à plusieurs offres et j’ai été accepté chez Publicis Media où j’ai intégré leur Programmatic Academy. Il s’agit d’un programme de formation qui pendant 2 mois, vous apprend le métier de Trader Média Programmatique. Aujourd’hui, je m’occupe de toutes les marques du compte l’Oréal Paris pour assurer leur médiatisation online. C’est un poste dans lequel j’apprends énormément et qui me fait grandir en compétences. Aussi bien sur la technique d’achat d’espaces médias et des systèmes d’enchères que sur l’univers de la beauté que je ne connaissais pas tellement.

 

Et l’ESP, qu’en retiens-tu ?

Comme pour beaucoup, ce qui nous marque à l’ESP, c’est le côté familial de l’école. Il y a cette proximité élève / intervenant, une bienveillance évidente et un suivi même une fois notre diplôme en poche. Je reçois encore toutes les offres de CDI du service relations entreprises. C’est d’ailleurs grâce à eux que j’avais trouvé mon contrat pro chez Disney. Mais ce que j’ai préféré à l’ESP, c’est ma 3ème année de Bachelor et notamment les compétitions. Ce sont de supers exercices et la méthodologie déployée est la même que celle que j’applique aujourd’hui chez Pubilicis.

 

Ton petit mot de la fin ?

On a tendance à penser que le digital est un milieu complexe à cause des termes techniques parfois utilisés ou de la vision « geek » qui y est souvent rattachée. Pourtant, c’est un univers qui comme beaucoup a son jargon, mais qui n’a rien de si compliqué. Il suffit juste d’avoir un esprit logique et d’avoir la volonté de se renseigner car c’est un secteur un mutation permanente. Mais tant que vous êtes curieux, le reste vient tout seul !